Saint Vladimir Elizarov

Le métropolite Eugène de Iekaterinbourg a célébré ce matin une divine liturgie en l’honneur de saint Vladimir Elizarov en l’église-mémorial « Sur le sang » (construite sur le lieu du martyre de la famille impériale russe). Son icône a été portée en procession autour de l’église, avec celle de la famille impériale et celle de la Mère de Dieu de Tabyn protectrice des Cosaques, et bénie (à partir de 2h30).

Vladimir Elizarov a été canonisé par l’Eglise orthodoxe russe le 14 mai dernier. Resté gardien de l’église de l’Ascension après la fermeture du monastère de la Montagne Blanche de Mikhailovsky Zavod, il fut arrêté en janvier 1930 parce qu’il s’opposait à la fermeture de l’église. Condamné à mort le 16 février, il fut fusillé le 20 et jeté dans une fosse commune près de Iekaterinbourg.

Ceci à l’attention de ceux qui voient la Russie redevenir soviétique…

La censure judiciaire

Le tribunal correctionnel d’Angers a condamné Jean-Eudes Gannat à à trois mois de prison avec sursis pour « injure » et « provocation à la haine raciale ».

Ce qui est en cause est cette très brève vidéo de novembre 2025 où il montrait des « migrants » afghans installés près d’un supermarché. Accompagnée de cette légende : « Marre de vivre avec les cousins des Talibans jusqu’au fin fond de nos campagnes. »

Quelques heures après la publication de cette vidéo sur TikTok, Jean-Eudes Gannat était placé en garde à vue, puis mis en examen, jugé en mai, condamné le 10 juin. Car ses propos constituent « une atteinte à la tolérance, à la paix sociale et à l’ordre public », dans un contexte où « les agressions racistes et xénophobes se multiplient ». Sic.

SOS Racisme et la Ligue des droits de l’Homme, qui s’étaient constituées parties civiles, ont obtenu des dommages et intérêts. Les cinq Afghans qu’on voyait sur la vidéo ont chacun obtenu 800 euros.

Le 22 mars dernier, Jean-Eudes Gannat a obtenu 21,72% des suffrages aux municipales de Segré-en-Anjou.

Comme le souligne Breizh Info, « c’est donc un élu légitimement mandaté par ses concitoyens qui est condamné pour avoir exprimé publiquement ce que des millions de Français pensent en privé ».

Jean-Eudes Gannat fait appel.

Le cynisme ukrainien

Zelensky a signé hier la loi par laquelle la langue russe est retirée de la liste des langues protégées en Ukraine.

Concrètement ça légalise simplement la persécution existante : l’Etat n’est plus tenu de proposer ses services en russe, et il peut en restreindre l’enseignement. Dans les faits la langue russe est interdite dans l’espace public et dans l’enseignement depuis 2023. (Même les universitaires ont interdiction de se documenter à des sources en langue russe…)

Mais il a fait ça hier, 12 juin. La Journée de la Russie, bien sûr : prends ça, Poutine. Mais aussi et surtout le jour même où la Commission européenne annonçait avec son plus large sourire de mère maquerelle que les 27 étaient d’accord pour ouvrir les négociations d’adhésion de l’Ukraine et que le premier chapitre va être ouvert dès lundi prochain.

Or le président du parlement ukrainien Rouslan Stefantchouk a souligné qu’en vertu de la nouvelle loi la charte européenne de protection des langues régionales ou minoritaires ne s’applique plus à la langue russe.

Donc que l’Ukraine viole ouvertement une charte européenne…

Les laboratoires en Ukraine : enfin l’aveu

Quand les Russes ont informé que les Américains avaient des laboratoires en Ukraine où étaient menées des recherches sur des agents pathogènes à proximité de leurs frontières, et que ça posait de sérieux risques en raison des opérations militaires, les gouvernements occidentaux et les gazettes ont dit que c’était de la propagande. Quand les Russes ont insisté et produit des montagnes de documents, ils ont imposé le silence. Aujourd’hui les Américains avouent que c’était vrai.

Tulsi Gabbard, directrice du Renseignement national américain, 12 juin 2026 :

Aujourd’hui, je rends publiques des informations concernant le financement à long terme par le gouvernement américain de plus de 120 laboratoires biologiques dans plus de 30 pays. Y compris en Ukraine, ce qui comporte des risques liés à la guerre actuelle entre la Russie et l’Ukraine. Auparavant, nos services de renseignement avaient déjà averti que des agents pathogènes dangereux étaient probablement stockés dans des laboratoires biologiques ukrainiens financés par les États-Unis. Les informations concernant l’existence même, l’historique de la création, l’emplacement et le financement de ces laboratoires biologiques ont été délibérément passées sous silence par des personnalités très influentes. Celles-ci ont assuré que de tels laboratoires biologiques n’existaient pas. Et tous ceux qui affirmaient le contraire étaient qualifiés d’agents étrangers et de traîtres à l’Amérique.

Rappel. Ce que disait Jen Psaki, porte-parole de la Maison Blanche, le 9 mars 2022 :

La Russie a déjà inventé des mensonges aussi flagrants que l’existence présumée d’un programme de développement d’armes chimiques et biologiques aux États-Unis ou en Ukraine sous contrôle américain. C’est précisément la Russie qui dispose d’un tel programme. Notre objectif est de démystifier la désinformation qu’elle tente de répandre. Et de dire au monde entier que non seulement elle dispose de ce programme, mais qu’il existe également des exemples d’utilisation de telles armes. Et nous devons rester vigilants à ce sujet.

Kirill Dmitriev rappelle opportunément qu’il y a une (longue) fiche Wikipedia intitulée « Ukraine bioweapons conspiracy theory » : la théorie complotiste des armes biologiques en Ukraine.

Leurs valeurs

Le chef-d’œuvre de David Hocney était cette croute (en peinture acrylique), vendue 90,3 millions de dollars lors d’enchères chez Christie’s en 2018, ce qui faisait de lui « le plus grand peintre vivant », comme disait le monde de l’art…

Cela représente l’amant de David Hockney, juste après leur rupture, s’intéressant à un nouveau jeune homme.

On nous raconte que l’artiste travailla pendant quatre mois sur ce thème en Californie avant de l’abandonner. Puis, à Saint-Tropez, il prit des centaines (sic) de photos d’un jeune photographe nageant dans la piscine. Puis il reprit son tableau et y travailla pendant deux semaines à raison de 18 heures par jour. Sic.

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Ce qu’il faut penser :