Leur Eglise

Cette horreur blasphématoire LGBT qui est une atroce parodie de l’icône des icônes d’André Roublev orne la couverture du dernier bulletin de la paroisse Saint-Joseph de Seattle, pour la « solennité de la Très Sainte Trinité ».

L’œuvre est de Kelly Latimore, « prêtre » épiscopalienne, spécialisée dans les fausses icônes.

Le logo de la paroisse lui-même est aux couleurs de l’arc-en-ciel LGBT pour honorer le « mois des fiertés », et le « ministère LGBTQ+ de Saint-Joseph » invite tout le monde dimanche prochain à la messe LGBTQ+ suivie d’un pique-nique, et à la parade des fiers invertis de Seattle le dimanche suivant « pour célébrer la joie, la justice et l’appartenance ».

La parade LGBT interdite à Budapest

La police de Budapest interdit la marche « des fiertés » prévue le 28 juin dans le centre de la capitale hongroise.

Ce n’est pas une surprise, puisqu’une loi récente interdit les événements publics qui « manifestent des déviations par rapport à l’identité de genre reçue à la naissance, au changement de sexe ou à l’homosexualité », et interdit la propagande LGBT auprès des enfants, ce qui est appuyé par un amendement constitutionnel (voté en avril) stipulant que les droits des enfants priment sur tous les autres droits constitutionnels à l’exception du droit à la vie.

Le maire de Budapest, militant pro-LGBT fanatique, avait pris les devants en affirmant qu’il n’y avait pas besoin d’une autorisation de la police d’Etat puisqu’il s’agit d’un événement municipal. Mais la police répond que la loi s’applique aussi à ce que le maire organise.

On attend la réaction de l’UE. Ces derniers temps on discutait à la Commission européenne pour savoir si des commissaires se rendraient à la parade de Budapest, ou si la Commission irait en tant que telle, au complet… Finalement Ursule avait recommandé de ne pas y aller. Mais la « commissaire à l’Egalité », Hadja Lahbib, confirme qu’elle ira…

La Cour suprême et le genre

La Cour suprême des Etats-Unis, par six voix contre trois, valide la loi du Tennessee qui interdit les traitements « transgenres » pour les mineurs. Elle était attaquée comme « discriminatoire ». La Cour suprême souligne que c’est une loi démocratique et qu’il ne lui appartient pas de se prononcer sur la sagesse, l’équité ou la logique du texte.

Cette décision valide par le fait les lois similaires déjà adoptées dans la moitié des Etats. Et elle conforte la politique de Donald Trump qui a interdit le financement fédéral des soi-disant transitions de genre des mineurs.

« La Cour abandonne ainsi les enfants transgenres et leurs familles à des caprices politiques », ose dire l’immonde juge Sonia Sotomayor.

La France extrémiste LGBT

La France a donc atteint le degré extrême de la pourriture LGBT, et de façon officielle. Ce qui n’est pas étonnant dans un pays qui inscrit dans sa Constitution le droit de tuer les bébés.

C’est la « Défenseure des droits », Claire Hédon, qui dénonce « l’ampleur des discriminations » visant partout, dans tous les domaines, les prétendues « personnes transgenres ». Et il faut que ça change. Elle « entend réaffirmer l’importance du respect de l’identité de genre et rappeler le droit applicable ».

Respecter la soi-disant identité de genre, cela veut dire concrètement :

— Dans les fichiers des entreprises et de l’administration, on doit utiliser le mot « Monsieur » ou « Madame » que veut la personne, indépendamment de son sexe, ou supprimer cette mention.

— Les procédures de changement de prénom et de « sexe » à l’état civil doivent être « déjudiciarisées, déclaratoires, accessibles et rapides ».

— Les mineurs doivent également pouvoir bénéficier de cette procédure.

— Il faut mettre fin aux « exigences déraisonnables » auxquelles sont confrontées les personnes prétendument transgenres dans leur parcours de soins. Un gynécologue ne pourra plus refuser d’examiner un homme qui se prétend femme.

— Les fédérations sportives ne doivent plus refuser de faire concourir des « personnes transgenres » : les hommes qui se disent femmes peuvent participer à toutes les compétitions féminines.

— Les « personnes transgenres » condamnées à des peines de prison doivent être incarcérées dans la prison correspondant à leur genre : les hommes qui se disent femmes doivent être mis dans une prison pour femmes. La « Défenseure des droits » ne précise pas si elle fournit les préservatifs aux femmes qui vont être violées.

La France est devenue véritablement immonde.

Chisinau euro-LGBT

La « parade Pride » non officiellement autorisée des militants LGBT moldaves avait lieu hier à Chisinau. Par ailleurs était organisée une « marche de la famille » qui s’est terminée à la cathédrale orthodoxe. Signe des temps, celle-ci était organisée par le parti… socialiste, le parti… communiste, le parti de l’avenir de la Moldavie et autres formations d’opposition, avec la participation de deux anciens présidents, d’un ancien Premier ministre, de députés, de prêtres…

Des fidèles orthodoxes, dont des prêtres, ont tenté de barrer la route à la « parade pride » non autorisée. La police est intervenue de façon ultra-violente, façon police de Valls gazant les militants de la vie, ou police de Castaner contre les gilets jaunes. Une police déjà bien européenne pour faire respecter les « valeurs de l’Europe » et montrer que la Moldavie mérite d’entrer dans l’UE.

L’ancien président Igor Dodon écrit :

« Au lieu d’assurer l’ordre public, la police a en fait accompagné et protégé la marche illégale, tandis que des citoyens orthodoxes pacifiques – des membres du clergé, des femmes et des enfants – ont été victimes de violences. Voici quelques-uns des actes scandaleux commis par la police : un membre du clergé a été jeté sur le bitume. Un père portant un enfant dans ses bras a été renversé et l’enfant a heurté le sol avec sa tête. Des participants pacifiques à la procession ont été battus et arrêtés sans motif… Il s’agit d’une violence à motivation politique, d’un abus de pouvoir flagrant, d’un acte cynique de répression contre les croyants et d’une démonstration du vrai visage du régime Sandu : dictatorial, antireligieux et totalitaire. Nous exigeons une enquête immédiate sur tous les cas d’abus de pouvoir commis par les fonctionnaires du ministère de l’Intérieur. Toutes les victimes de violences policières bénéficieront d’une assistance juridique gratuite avec le soutien des socialistes. »

L’ancien procureur général Alexandr Stoianoglo a ouvertement accusé les autorités du pays d’opprimer les citoyens ordinaires dans le seul but de s’attirer les faveurs de Bruxelles. « Nous ne sommes contre les droits de personne, a-t-il déclaré. Mais dans un pays où les familles nombreuses se tournent vers Facebook pour obtenir une aide financière pour acheter des médicaments, et où les jeunes partent par désespoir, il est inapproprié d’élaborer des politiques qui servent des intérêts extérieurs. »

Ilan Shor, président du bloc Victoire : « Le monde entier peut en être témoin aujourd’hui. Sous les ordres d’un régime inhumain, la police arrache de force un jeune enfant à son père, frappe la tête de l’enfant contre le bitume, jette un prêtre à terre et arrête violemment des citoyens pacifiques pris pour cible uniquement parce qu’ils défendent les valeurs traditionnelles et s’opposent à la propagande LGBT, ce qui est un acte héroïque dans la Moldavie d’aujourd’hui. ».