La dictature de la culture de mort

Des « collectifs féministes » ont revendiqué les collages et dégradations effectués dans la nuit du 11 au 12 juin sur la façade de la maison médicale La Présence, dans le 3e arrondissement de Lyon, parce que les médecins qui exercent dans cette maison créée par une association catholique font jouer la clause de conscience et refusent de délivrer des contraceptifs.

Ainsi agissent des adeptes de la tolérance et du vivre ensemble contre des médecins qui sont dans leur droit.

Il s’agit d’actions d’intimidation, puisqu’on peut se faire prescrire des contraceptifs partout ailleurs, et clairement revendiquées comme telles, avec en prime l’exigence de la suppression de la clause de conscience :

En réaction aux diverses enquêtes (Médiapart  et Rue89) , lettre ouverte et face à l’inaction de l’État, nous, les Collages féministes Lyon, les Lesbiennes contre le patriarcat et Nous Toutes Rhône, nous sommes unies pour dénoncer à nouveau et tant qu’il le faudra les agissements de la maison médicale La Présence, qui ne respecte pas certains droits fondamentaux pourtant inscrits dans la loi, et qui institutionnalise le recours à une clause de conscience dont nous voulons souligner la dangerosité pour nos corps et nos libertés.

On note l’ignoble mensonge sur la « dangerosité » de la clause de conscience, mais on se demande aussi pourquoi les lesbiennes ont un besoin vital de contraceptifs.

Ce qu’on enseigne au Mont Sainte-Marie

Une vidéo par caméra cachée prise lors d’une conférence à l’université (dominicaine) du Mont Sainte Marie (New York) fait entendre un professeur expliquant aux étudiants en infirmerie psychiatrique pourquoi il faut donner des bloqueurs de puberté aux enfants qui veulent changer de genre, et cela dès 9 ans. Il semble que l’enseignement soit fait à distance. On ne voit pas le professeur. On voit seulement un crucifix sur le mur…

L’enseignant est Steph Williams, militante LGBT qui se dit à la fois homme et femme (ses pronoms sont « he/him she/her »), directeur principal du réseau de centres de santé LGBTQIA+ Sun River et professeur à l’université (jésuite) de Saint-Louis. Elle explique que lorsqu’un « garçon trans » (à savoir une fille qui prétend être un garçon) a ses règles pour la première fois, « cela peut être « incroyablement éprouvant pour ce garçon » qui voit tout à coup son corps contredire son genre, et cela peut « finir par entraver son développement psychologique », entraîner des problèmes de santé mentale, l’alcoolisme, la toxicomanie, la dépression, le suicide…

Or il y a un moyen simple d’éviter cela : utiliser des bloqueurs de puberté. Et, souligne Steph Williams, « vous n’avez pas besoin d’être des experts en transgenrisme ». « Tout ce que vous avez à faire, c’est de suivre les demandes du client. Suivez les indications du patient. Souvent, les personnes transgenres qui entrent dans votre cabinet en savent plus que vous. Et c’est une bonne chose. C’est un atout. »

Et d’ajouter que si l’enfant change d’avis il suffit de ne plus lui donner de bloqueurs. Sans un mot sur les effets à long terme de ces substances, dont une possible stérilité.

Droits de l’homme woke

La Cour européenne des droits de l’homme se déshonore une fois de plus, en donnant raison à un Tchèque qui, se prétendant non binaire, veut être reconnu sur sa carte d’identité comme « neutre », ou au moins comme « femme »…

Le gouvernement tchèque refusait sous prétexte que l’homme est toujours un homme et qu’il ne veut pas subir d’intervention chirurgicale de peur de… devenir stérile.

Ubu règne aussi sur la CEDH.

Mensonge

Les gazettes reproduisent désormais sans sourciller la propagande LGBT dont elles sont désormais imbibées, mais un enfant ne peut pas avoir deux mères, même si on fait semblant qu’il n’a pas de père, ce qui est un deuxième mensonge.