Le terrorisme ukrainien

Les Ukrainiens ont une fois de plus attaqué un autobus dans la région de Belgorod.

« Selon les premières informations, cinq civils innocents, dont un mineur, ont perdu la vie à la suite de cette attaque inhumaine et ignoble », déclare le gouverneur. 23 personnes ont été blessées, dont trois grièvement.

Surréaliste

En voulant regarder la dernière vidéo de Marioupol vidéo, ce matin, je constate que je dois voir d’abord cette vidéo du gouvernement français :

« Ceci n’est pas seulement qu’une ville dévastée. C’est aussi un peuple qui résiste. 200 entreprises françaises aident à reconstruire l’Ukraine. La France, 1er employeur étranger en Ukraine. Les Ukrainiens ne lâchent rien. Nous non plus. La France soutient l’Ukraine. »

Et alors on voit la vidéo de Marioupol vidéo, avec les gens qui vaquent à leurs occupations, avec les entreprises RUSSES qui continuent de restaurer des bâtiments et surtout qui en construisent sans cesse de nouveaux pour que Marioupol devienne le pendant méridional de Saint-Pétersbourg…

Une fois de plus…

La police nationale d’Ukraine a publié une photo du résultat d’une attaque russe sur une « infrastructure civile » à Soumy.

Mais si l’on regarde de près, on voit des piles de cartons avec le logo de « VYRIY », entreprise de construction de drones et de composants de drones pour 200 unités de l’armée ukrainienne…

Alors la police a supprimé l’image. Trop tard…

La dictature hongroise

Le président hongrois a signé l’ubuesque amendement constitutionnel qui met fin à ses fonctions :

Cette modification met fin, en une seule phrase, au mandat du président de la République en exercice. Cette phrase rejoint la série de pseudo-solutions de type nœud gordien imposées par la force, qui resteront pour les générations futures comme de graves et honteux exemples historiques d’abus de pouvoir politique.

Ma signature est le sceau ultime de mes obligations présidentielles et du respect total, en toutes circonstances, que je porte à l’institution de la présidence. Elle atteste que j’ai toujours respecté la Constitution de la Hongrie et que je ne l’ai jamais violée. Elle demeure cependant la preuve durable qu’au nom d’intérêts de pouvoir, on a foulé aux pieds les valeurs fondamentales d’une société libre, l’État de droit, la démocratie et le principe de séparation des pouvoirs. La responsabilité exclusive de cette décision incombe au pouvoir qui a imposé la révision constitutionnelle.

Le même amendement met fin au mandat du président de la Cour constitutionnelle.

Le dictateur Peter Magyar s’assure de l’intégralité du pouvoir. Dans l’indifférence totale des prétendus démocrates de l’UE (puisque c’est ce qu’ils ont voulu).