Aussitôt (ré)élu Grand Maître du Grand Orient de France, Guillaume Trichard annonce la publication d’un livre blanc sur « l’école de la République ». Et il dit : « J’estime que les écoles privées hors contrat n’ont pas leur place dans la République. »
« Face à la montée des populismes, notre obédience à un rôle à jouer. Début 2027, le Grand Orient de France publiera ses espoirs pour la France, l’Europe et le monde. J’espère que les candidats sauront s’inspirer de ces propositions à venir dans leurs programmes et dans leurs arguments. Comme cela a pu être le cas pour la loi sur l’aide active à mourir. »
La franc-maçonnerie a obtenu le laïcisme, le divorce, la contraception, l’avortement, le « mariage pour tous », l’euthanasie… La prochaine cible c’est donc l’école catholique.
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Je rappelle ici que Alain Bauer, ancien Grand Maître du GOF avait, il y a quelques années dans une interview à Paris Match, dit que le Grand Orient obtenait « presque toujours » ce qu’il voulait.
C’est comme ça depuis la Révolution Française…
Finalement, par la loi de 1905, la Franc-Maçonnerie n’a imposé la séparation de l’Église et de l’État que pour prendre la place de l’Église pour le plus grand malheur de la France.
Juste avant la dernière Guerre, l’Assemblée Nationale était composée à 60% de députés maçons et actuellement, la majorité des députés sont soit Maçons, soit sympathisants d’iceux…
À quand la séparation de la Franc-Maçonnerie et de l’État ?
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« les écoles privées hors contrat n’ont pas leur place dans la République. » » Et la République n’a pas sa place en France. Imposteurs!
Trichard,n tricheur, c’est un nom prédestiné. Et les écoles juives et musulmanes hors contrat, je pense que trichard-tricheur fera une exception à son programme.
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René Viviani député franc-maçon en 1906 « Nous avons éteint dans le ciel des lumières qu’on ne rallumera pas de sitôt. »
L’école de la république a été conçue comme une caserne pour endoctriner les enfants et chasser l’idée même de Dieu de leur coeur. » Quand l’Eglise croyait encore dans ses valeurs et n’était pas complexée au point de vouloir faire une place dans ses établissements à d’autres valeurs contraires, la république était sur la défensive et essayait de copier la concurrence catholique dans ses casernes scolaires. Mais depuis que l’Eglise doute d’elle-même et semble ne rêver que d’être invitée aux grands banquets républicains, voire ans les loges ou à la convocation du CRIF, d’être l’ami de tous ses ennemis, l’école libre l’est de moins en moins. En dehors de certains établissements élitistes qui semblent plus destinés à la reproduction des élites bourgeoises qu’à former des enfants catholiques, combien d’écoles catholiques sont encore dignes de l’appellation de catholique?
Pour en avoir parcouru, pour y témoigner, durant vingt ans, j’y ai vu de courageux dirigeants et enseignants. Mais la plupart du temps ils demeuraient minoritaires dans leurs établissements, la majorité de profs suivaient le mouvement, des profs gauchistes guettaient les moindres faiblesses et la plupart des parents n’avaient pas grand chose à faire de l’identité catholique de ces écoles. Au mieux ils étaient partie prenante, plus souvent bienveillants ou indifférents, quelques uns attendant un faux pas pour critiquer son projet. Réussite scolaire, tenue des enfants, c’est ce qu’en attendent la plupart des parents dans les écoles catholiques.
Je pense que les écoles catholiques hors contrat se sont développées dans ce contexte. Il y en a de plus en plus, avec des parents et des enseignants motivés, faisant des sacrifices importants. Même s’il y a des faiblesses, par exemple pour accueillir les enfants dits « difficiles », c’est dans ces écoles que se trouve réfugié le projet et l’identité de l’enseignement libre.
La gauche et la franc-maçonnerie ne se trompent pas d’ennemi qui est exclusivement ce qui reste de réellement catholique. Mais vous verrez notre épiscopat rester silencieux voire pire. J’espère me tromper, mais déjà en 1984 pour l’école libre, ils se sont fait discrets, alors maintenant.
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L’épiscopat catholique déteste les écoles catholiques hors contrat ou encore pire, les écoles hors contrat tenues par de vrais catholiques qui enseignent la foi et sans dépendre, en ce qui concerne leur école, de ces judas. Et détrompez-vous, c’est souvent dans ces écoles, que les cas « difficiles » et même « archi-difficiles » sont accueillis.
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Je ne veux pas généraliser, y compris pour le sous contrat, mais j’ai des cas précis et documentés. Je ne parle ni d’enfant handicapé, qui réclame les moyens de rémunérer une assistante scolaire, ni de semi délinquants, mais d’enfants ayant des difficultés de compréhension nécessitant du temps et de l’attention supplémentaire. Il s’agît de classe d’environ douze enfants.
N’idéalisez pas le hors contrat, il a aussi ses problèmes et ses limites.
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Je confirme ce que dit Michel. Les cas difficiles, virés des établissements d’état ou sous contrat revivent dans une école catholique, à condition que le pourcentage soit faible devant les autres élèves. Grouper les cas difficiles en une seule classe n’est pas très malin. Et on assiste à des miracles, impensables dans l’Education Nationale. Et ce n’est pas étonnant que toutes ces écoles ne puissent pas accueillir ces élèves vu les difficultés dans lesquelles l’Etat les plonge de plus en plus.
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Dauphin comme Michel,
Je ne critique pas les écoles catholiques hors-contrat, pas du tout. Mais faut-il idéaliser, refuser toute critique, nier certaines évidences, sous prétexte que les autres formes d’écoles ont des limites, et que nos ennemis guettent la moindre critique et faiblesse pour s’en servir contre nous?
Partout ou il y a des hommes et des femmes, ils viennent avec leurs limites, leurs faiblesses. Je vois trop souvent une mentalité de citadelle assiégée, comme si toute critique, toute remise en cause était forcément une agression ou risquait de manifester une faiblesse, donc à éluder.
J’ai parlé de cas ou les maitresses ne se sentaient pas capables de gérer des enfants particuliers. Cela peut avoir plusieurs causes, mais c’est un fait.
Il y a d’autres problèmes, mais c’est en soi inhérent au milieu éducatif qui ne s’occupe pas de carottes ni de saints et est composé d’être humains qui doivent servir l’institution et faire avec leurs moyens.
Sinon, je le redis, je suis d’accord avec vous.
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Je n’idéalise rien et je ne crois en rien à part en Dieu, je pense que c’est le seul endroit pour faire des choses librement et nouvelles. Méthode de Singapour, Méthode Jean-qui-rit, etc. C’est la libre entreprise, un « espace pour les possibles » comme ils disent. Et comme toute activité humaine, ça va, ca vient. En tout cas, pour élever des enfants sans qu’ils soient vérolés très tôt, c’est une bonne solution.
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Michel,
Je le redis une dernière fois, je n’ai jamais remis en cause l’école catholique hors contrat. Je dis juste qu’elle doit être vue comme une institution humaine, et ne pas évacuer d’éventuelles faiblesses et fautes si elles surviennent.
J’ai plusieurs expériences autour du hors contrat pour affirmer que ce n’est pas toujours le cas. Visiblement une phrase a pris une proportion que je n’imaginais pas.
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Mais Dominique, on s’est bien compris sur le fond.
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Sans compter les universités dites encore ‘catholiques’ et l’Église laisse faire, si pas pire, emboîter le pas de la ‘modernité’
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L’Université catholique de Louvain-la-Neuve (français), dont le président du Pouvoir organisateur est d’office l’archevêque en fonction de Malines-Bruxelles a permis sans défense, y compris de la part de ses collègues enseignants, le licenciement sec au 1er avril 2017 du chargé de cours Stéphane Mercier (porteur du nom d’un ancien et notoire archevêque de Belgique). Sa faute impardonnable: avoir osé exposer en cours, lors d’une réflexion sur base d’un argumentaire philosophique, que l’avortement est un meurte d’innocents. Ce ne sont pas les étudiants qui l’ont attaqué, mais une association wallonne pour l’égalité des genres, relayée par la personne en charge auprès du recteur de la dite université catholique, de le conseiller sur la politique du genre.
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Louvain n’est plus catholique depuis longtemps.
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