Le Québec 100% culture de mort

Le Collège des médecins du Québec, qui est l’unique organisme représentant les médecins de la province, « réitère que l’aide médicale à mourir peut constituer un traitement approprié pour les nourrissons souffrant de douleurs extrêmes impossibles à soulager et atteints de malformations sévères ou de syndromes polysymptomatiques graves anéantissant toute perspective de survie ».

Au Canada on peut avorter jusqu’à la naissance. Mais ensuite il y a une sorte de vide de la culture de mort, jusqu’à 18 ans où l’on peut bénéficier de l’euthanasie (et l’on y est de plus en plus poussé, sous n’importe quel prétexte).

L’euthanasie des bébés permettrait de combler ce vide. Avant la naissance : l’avortement. Après la naissance : l’euthanasie.

Une proposition de loi en ce sens avait déjà été déposée en 2024 par un membre du Collège des médecins, mais elle n’avait pas eu de suite notamment en raison des réactions. D’où la nouvelle tentative. De MÉDECINS, faut-il le souligner.

Et personne ne se préoccupe plus de ce scandale atroce des bébés avortés peu avant la naissance, qui sont extraits vivants, et qu’on laisse mourir. En 2013 le gouvernement du Canada avait refusé d’enquêter sur une statistique officielle montrant que 491 bébés avaient été laissés à l’abandon jusqu’à la mort après un avortement tardif.

Avec l’euthanasie des bébés on aurait toutes les configurations possibles de la culture de mort…


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Une réflexion sur “Le Québec 100% culture de mort

  1. La France avait de l’avance: si vous vous souvenez le sénateur Caillavet avait proposé une loi de suspension de la déclaration de naissance à l’état-civil pendant trois jours pour permettre aux parents d’accepter ou refuser la marchandise. Si refus, couic, euthanasie du bébé, c’est beau la gauche radicale. Proposition refusée à l’époque. Et ce salaud luciférien, après avoir euthanasié son père, est mort à 99 ans non euthanasié:

    Extrait de sa « bio »graphie

    Henri Caillavet (1914–2013), figure emblématique de la politique française et du radicalisme de gauche. [12]

    Il a exercé les mandats de sénateur du Lot-et-Garonne de 1967 à 1983, après avoir été député de ce même département (1946–1958) et secrétaire d’État sous la IVe République. [12]

    Grand humaniste, libre-penseur et franc-maçon, il s’est illustré comme un législateur particulièrement visionnaire en initiant ou en portant de grandes réformes sociétales : [123] :

    Droits et libertés : Il fut le premier rapporteur de la loi Veil sur l’IVG en 1974, un fervent défenseur des droits LGBT et le créateur de la loi de 1976 sur le consentement présumé au don d’organes (dite « loi Caillavet »). [123]
    Nouvelles technologies : Il est l’un des pères fondateurs de la CNIL (Commission nationale de l’informatique et des libertés). [12]
    Fin de vie : Militant de la première heure pour le droit de mourir dans la dignité, il a présidé l’ADMD et déposé dès les années 1970 des propositions de loi précurseures sur l’euthanasie. [123]

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