Un Ukrainien a tué un prêtre à coups de couteau, grièvement blessé deux autres prêtres (dont un est mort ce matin) et deux autres personnes, dans un monastère à Jarosław hier en Pologne.
Le premier ministre Donald Tusk a déclaré :
Le meurtrier de Jarosław est entre les mains de la police polonaise. Les procédures sont en cours. L’auteur des faits est un ressortissant ukrainien. Il sera puni avec toute la rigueur de la loi polonaise. Je m’associe à la douleur des proches des victimes de cette attaque brutale.
Ce matin, le parquet annonce qu’il ne peut pas interroger le meurtrier ukrainien en raison de son état mental. Il a été placé en hôpital psychiatrique…
Les autorités de Jarosław ont annoncé dès hier un renforcement des services de police. Pour protéger… les Ukrainiens d’une éventuelle colère polonaise.
Le très médiatique jésuite Lukasz Sosniak (Facebook, YouTube, X, directeur du site internet des jésuites de Pologne) a écrit :
Nous ignorons les motivations de l’agresseur armé d’un couteau à Jarosław, mais il est primordial de ne pas céder à la haine ni aux incitations d’hostilité contre les Ukrainiens. Ce meurtre a été perpétré par un individu spécifique, qui peut lui-même être victime de cette même propagande haineuse.
Pas un mot sur les vraies victimes, pas un mot de simple sympathie, pour ne pas parler de prière, pour ses confrères assassinés et leurs familles… C’est le meurtrier qui est la victime de la haine polonaise…
Le communiqué du primat de Pologne, dans son essence, n’est guère différent ; il est tout de même enrobé d’un peu de piété.
Ah, j’oubliais : plusieurs commentateurs, y compris à la télévision d’Etat, ont affirmé que le crime a pu être téléguidé de Moscou. Et même que le fait que le meurtrier ait un passeport ukrainien ne prouve pas qu’il le soit… (Mais on a découvert qu’il a aussi un passeport allemand – il venait d’Allemagne – et un numéro d’identification sociale polonais.)
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Les polonais, à l’instar de la France, tout aussi courageux, nous font le coup du déséquilibré mental. Pauvres prêtres et population livrés à eux-mêmes, abandonnés par une hiérarchie iscariotique. Mais, là maintenant, ils ont, en sus, le ‘célérus’ éculé, parfois rejeté, toujours répété à l’envi. Qui sont vraiment les malades en liberté finalement ?
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