Mikhaïl Melekh, représentant spécial du ministre des Affaires étrangères de la Fédération de Russie pour la coopération internationale en matière de garantie du droit à la liberté de religion, s’exprimant à l’OSCE :
« La question la plus préoccupante concerne les agissements illégaux du régime de Kiev à l’encontre de l’Église orthodoxe ukrainienne, de son clergé et de ses fidèles… Depuis de nombreuses années, une campagne étatique systématique et multidimensionnelle, visant à éradiquer l’orthodoxie, est menée en Ukraine… La pression exercée sur l’Église orthodoxe ukrainienne ne découle pas de la crise politico-militaire ; elle en constitue, au contraire, l’une des causes fondamentales, au même titre que le déni des droits de la population russophone. Cette pression s’intensifie de jour en jour depuis 12 ans. »
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Egalement à l’OSCE ce jour, Faïna Savenkova, écrivain et journaliste originaire de Lougansk :
« On pourrait s’attendre à ce que les institutions européennes de défense des droits de l’homme réagissent face à tous les crimes commis par les forces armées ukrainiennes et par le président Zelensky lui-même. Pourtant, aucune condamnation ne se fait entendre de leur part. Les enfants sont-ils en mesure de se défendre ? Évidemment que non… J’espère que l’événement d’aujourd’hui attirera enfin l’attention de l’OSCE sur les crimes commis — et qui continuent d’être commis — par l’Ukraine à l’encontre des enfants du Donbass. »
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