Macron faux pirate

Macron se vante d’avoir accompli un nouvel acte de piratage en haute mer : il a arraisonné un quatrième pétrolier « russe » (sous pavillon du Cameroun, où il se rendait…) dans les eaux internationales au large de la Bretagne.

C’est juste pour la gloriole (d’un acte illégal). Comme pour les trois précédents, le capitaine sera condamné à une amende (pour défaut de ceci ou défaut de cela), et le bateau reprendra la mer…

Sainte Angèle Merici

Fin du Testament de sainte Angèle Merici (1540), fondatrice des ursulines (1535).

Si vous observez fidèlement toutes ces choses et d’autres semblables, comme le Saint-Esprit vous le dictera selon le temps et les circonstances, réjouissez-vous, continuez bon gré. Voici qu’une grande récompense sera préparée pour vous. Et là où seront les filles, là aussi seront les mères.

Soyez consolées, ne doutez pas ; nous voudrons vous voir au ciel au milieu de nous, car ainsi le voudra aussi Celui qui vous aime toutes. Et qui donc pourrait lui résister ? Lui dont la lumière et la joyeuse splendeur de vérité nous environneront au moment de la mort, et vous libéreront des mains de l’ennemi.

Persévérez donc fidèlement et avec allégresse l’œuvre commencée. Et gardez-vous, gardez-vous dis-je, de perdre votre ferveur, puisque chaque promesse que je vous fais se réalisera pour vous avec surabondance.

Maintenant, je m’en vais, et vous, entre temps, faites ce qui est à faire. Mais d’abord je vous embrasse et je donne à toutes le baiser de paix, en suppliant Dieu de vous bénir. In nomine Patris, et Filii, et Spiritus Sancti. Amen.

La Très Sainte Trinité

Le doxastikon des vêpres de la Pentecôte (fête de la Trinité pour les byzantins), par Spyros Péristéris (1913-1998), professeur de musique byzantine au Conservatoire d’Athènes de 1937 jusqu’à sa mort, protopsalte de la cathédrale orthodoxe d’Athènes de 1951 jusqu’à sa mort. Document qui date semble-t-il de 1974.

Δεῦτε λαοί, τὴν τρισυπόστατον Θεότητα προσκυνήσωμεν, Υἱὸν ἐν τῷ Πατρί, σὺν ἁγίῳ Πνεύματι· Πατὴρ γὰρ ἀχρόνως ἐγέννησεν Υἱόν, συναΐδιον καὶ σύνθρονον, καὶ Πνεῦμα ἅγιον ἦν ἐν τῷ Πατρί, σὺν Υἱῷ δοξαζόμενον, μία δύναμις, μία οὐσία, μία Θεότης, ἣν προσκυνοῦντες πάντες λέγομεν· Ἅγιος ὁ Θεός, ὁ τὰ πάντα δημιουργήσας δι’ Υἱοῦ, συνεργίᾳ τοῦ Ἁγίου Πνεύματος, Ἅγιος ἰσχυρός, δι’ οὗ τὸν Πατέρα ἐγνώκαμεν, καὶ τὸ Πνεῦμα τὸ Ἅγιον ἐπεδήμησεν ἐν κόσμῳ, Ἅγιος ἀθάνατος, τὸ Παράκλητον Πνεῦμα, τὸ ἐκ Πατρὸς ἐκπορευόμενον, καὶ ἐν Υἱῷ ἀναπαυόμενον, Τριὰς ἁγία, δόξα σοι.

Venez, tous les peuples, adorons en trois personnes l’unique Dieu: le Fils dans le Père avec le saint Esprit; car le Père engendre le Fils hors du temps, partageant même trône et même éternité, et l’Esprit saint est dans le Père, glorifié avec le Fils: une seule puissance, une seule divinité, un seul être devant qui nous tous, les fidèles, nous prosternons en disant: Saint Dieu qui as tout créé par le Fils avec le concours du saint Esprit, Saint fort par qui le Père nous fut révélé et par qui le Saint-Esprit en ce monde est venu; Saint immortel, Esprit consolateur qui procèdes du Père et reposes dans le Fils, Trinité sainte, gloire à toi.

Samedi des quatre temps de Pentecôte

℟. Jam non dicam vos servos, sed amícos meos; quia ómnia cognovístis, quæ operátus sum in médio vestri, allelúia: * Accípite Spíritum Sanctum in vobis Paráclitum: ille est, quem Pater mittet vobis, allelúia.
℣. Vos amíci mei estis, si fecéritis quæ ego præcípio vobis.
℟. Accípite Spíritum Sanctum in vobis Paráclitum: ille est, quem Pater mittet vobis, allelúia.
℣. Glória Patri, et Fílio, * et Spirítui Sancto.
℟. Accípite Spíritum Sanctum in vobis Paráclitum: ille est, quem Pater mittet vobis, allelúia.

℟. Je ne vous appellerai plus serviteurs, mais mes amis, parce que vous avez connu tout ce que j’ai accompli parmi vous, alléluia :
* Recevez en vous l’Esprit-Saint le Paraclet : c’est lui que mon Père vous enverra, alléluia.
℣. Vous êtes mes amis, si vous faites ce que je vous commande.
℟. Recevez en vous l’Esprit-Saint le Paraclet : c’est lui que mon Père vous enverra, alléluia.
℣. Gloire au Père, au Fils, * et au Saint-Esprit
℟. Recevez en vous l’Esprit-Saint le Paraclet : c’est lui que mon Père vous enverra, alléluia.

Le second répons des matines de ce jour est aussi le dernier répons du temps pascal. Il se trouve que c’est aussi le répons qui est chanté à la fin des messes d’ordination sacerdotale, à l’issue duquel l’évêque confère au nouveau prêtre le pouvoir de remettre les péchés : « Accipe Spiritum Sanctum, quorum remiseris peccata, remittuntur eis; et quorum retinueris, retenta sunt. » « Reçois le Saint-Esprit, ceux à qui tu remettras les péchés, ils lui seront remis, ceux à qui tu les retiendras, ils seront retenus. » (Jean 20,22-23)

Or les samedis des quatre temps sont des jours d’ordination. Voici ce répons chanté par la schola Saint-Grégoire-le-Grand de l’Administration apostolique Saint-Jean-Marie-Vianney de Campos au Brésil, lors d’une ordination par Mgr Fernando Rifan, en 2018.