Le 25 juin, Zelensky avait annoncé 40 jours de terreur, d’apocalypse, d’enfer pour les Russes, qui allaient contraindre Poutine à négocier la paix.
Les 40 jours sont passés. Les Ukrainiens ont démoli quelques raffineries, plusieurs dépôts de l’Amazon russe (ce qui n’a aucune conséquence sur la guerre), ont tué des enfants sur une plage, ont tué comme d’habitude des civils dans diverses régions russes, mais on n’a rien vu qui ressemble à la terreur promise. (Et pendant ce temps-là sur le front l’armée russe prenait quelques centaines de kilomètres carrés.)
Les Russes ont marqué la fin des 40 jours à leur façon, par une frappe massive de missiles sur diverses installations de Kiev, surtout liées à la fabrication de drones, et aussi des dépôts de l’équivalent ukrainien d’Amazon…
Il y a quelques mois encore, après chaque frappe, les Ukrainiens annonçaient, document fantasmé à l’appui, qu’ils avaient intercepté tous les missiles russes, ou la plupart des missiles russes. Ces derniers temps ils se faisaient discrets sur la question. Pour la première fois, aujourd’hui, ils annoncent qu’ils n’ont pu intercepter aucun missile.
Certes, c’est pour pleurer auprès des Occidentaux qu’ils leur envoient des dispositifs anti-aériens. Mais l’aveu est spectaculaire : on annonce l’enfer pour les Russes, mais c’est Kiev qui se trouve environné de flammes.






