La légion des 300

Le 8 juillet dernier, Zelensky annonçait la création en Pologne d’une « Légion ukrainienne ». Tout citoyen ukrainien résidant dans un pays de l’UE pouvait entrer dans la Légion. Ils sont des centaines de milliers en âge de porter les armes.

Le ministre polonais de la Défense constate :

« Il n’y a pas eu d’afflux massif, ni le genre d’intérêt auquel nous nous attendions. Jusqu’à présent, seules 300 personnes se sont inscrites, alors que nous nous attendions à ce que la légion compte entre 5.000 et 6.000 volontaires. »

Heureusement qu’il y a Macron, qui entraîne 2.200 soldats ukrainiens dans un « camp militaire du Grand Est ». Mais ceux-là n’ont pas le choix… (En juin il avait solennellement annoncé la formation et l’équipement d’une brigade de 4.500 hommes. Finalement c’est moins de la moitié…)

Addendum.

Dans la même interview, le ministre dit aussi:

« On sait que notre population est choquée par les jeunes Ukrainiens qui roulent dans les meilleures voitures et passent leurs week-ends dans des hôtels 5 étoiles. Ce n’est pas juste envers les Polonais, qui contribuent aux soins de santé, aux prestations sociales et à l’éducation [des Ukrainiens], sans parler des livraisons d’armes et d’autres formes d’aide. »

Israël : le délire meurtrier

Hier, l’armée israélienne a bombardé Zghorta, ville chrétienne du nord du Liban, fief du clan Frangié. Un immeuble a été complètement détruit. Il y a eu au moins 22 morts, dont 12 femmes et deux enfants.

La frappe avait sans doute pour but de raviver les divisions entre chrétiens, puisque les Israéliens font la guerre sur tous les fronts… Et ça n’a pas raté. Sleiman Frangié, dont la famille est alliée aux Assad et au Hezbollah, a fait remarquer que « le propriétaire de la maison visée est affilié aux Forces libanaises, qui parient aujourd’hui sur la victoire d’Israël ».

Et les Forces libanaises ont répondu que « l’accusation de l’ex-député Frangié selon laquelle les FL parient sur la victoire d’Israël et l’élimination du Hezbollah est un mensonge, une calomnie et est totalement fausse »…

Les Israéliens n’ont pas donné de motif pour cette frappe. Ce qui serait inutile, puisque la raison est toujours la même, qu’il s’agisse d’une maison du Liban du nord ou d’un camp de toile de Gaza : c’était un poste de commandement du Hezbollah. Même quand on voit brûlées vives une femme et une petite fille, dans une vidéo insoutenable après une frappe sur ce qui reste d’un hôpital à Gaza.

Et la « communauté internationale » ne dit toujours rien, sinon que « Israël a le droit de se défendre »… Sinon on est antisémite.

Première belge

Le soi-disant « cordon sanitaire » a craqué : la liste du Vlaams Belang, conduite par le député Guy D’haeseleer, a obtenu 47,4% des voix à Ninove, ville de 40.000 habitants, contre 30,8% pour le maire sortant. Soit plus de 7 points de plus que la dernière fois, où les élus du Vlaams Bellang avaient été maintenus dans l’opposition grâce à l’alliance de tous les autres partis contre « l’extrême droite ». Cette fois ils obtiennent la majorité absolue.

Au Parlement régional flamand, le Vlaams Belang a 31 députés, exactement comme le parti qui dirige la coalition majoritaire.

Il est plus qu’urgent que le Vlaams Belang prenne les commandes. Aux mêmes élections municipales, le parti ouvertement islamiste « Team Fouad Ahidar » a obtenu 15,7% à Anderlecht, 14,7% à Molenbeek, 9,7% à Bruxelles ville, 8,5% à Schaerbeek…

« Le projet “Déshumanisation” »

De Vyatcheslav Volodine, président du Parlement russe, hier sur son fil Telegram.

(…) Washington et Bruxelles perdent leur domination. Pour continuer à diriger le monde, ils mettent en œuvre le projet de « déshumanisation ». L’objectif est de priver les gens de leur humanité. (…) Ce processus est organisé par le démantèlement systématique des institutions sociétales traditionnelles :

— éloignement de la foi et de l’Église ;

— pression pour effacer l’histoire et oublier ses racines ;

— imposition d’une idéologie de l’individualisme et de l’égoïsme ;

— rejet de la procréation et de la famille ;

— promotion des LGBT et des transitions entre les sexes.

Tout est mis en œuvre pour que les individus soient de plus en plus isolés de la société. Une personne seule est beaucoup plus facile à manipuler et à contrôler.

Les gens sont délibérément privés de mémoire, de moralité, de sens du péché, de compassion et d’empathie.

Le but de l’humanité – poursuivre la lignée, transmettre la foi, les valeurs morales, l’histoire et la culture de génération en génération – est intentionnellement bloqué.

Aujourd’hui, les gens sont poussés à rejeter non seulement leur identité de genre, mais aussi leur identité humaine elle-même, encouragés à essayer de jouer le rôle d’animaux, de personnages de fiction et de créatures mythiques.

À première vue, ces manifestations peuvent sembler être des jeux ou des plaisanteries, mais derrière elles se cache un programme sérieux visant à rejeter l’humanité et tout ce qui est humain. Que se passera-t-il ensuite ? Les humains seront réduits à de simples substituts. Et les substituts ne se voient pas garantir les droits de l’homme, dont le plus fondamental est le droit à la vie. Ils seront des marionnettes commodes et sans voix pour accomplir certaines fonctions et tâches.

Il est essentiel de sauver les gens de cette situation, de les protéger contre une déshumanisation accrue. Aujourd’hui, c’est un défi pour le monde entier. Pour notre pays et des millions d’autres gens, y compris en Occident, qui défendent les valeurs traditionnelles contre les idéologies imposées.

Un être humain doit rester humain.

Dictature ukrainienne

Nataliya Pipa, secrétaire de la commission du Parlement ukrainien pour l’éducation la science et l’innovation, a rédigé une proposition de loi sur les questions linguistiques, visant surtout à interdire l’usage de la langue russe dans les écoles.

Il est déjà interdit d’utiliser la langue russe dans l’enseignement. Mais la nouvelle loi a pour objet de l’interdire y compris dans les communications personnelles entre professeurs et entre professeurs et élèves et sur tout le territoire de l’école, donc aussi pendant les récréations.

Cette initiative confirme les observations sur le fait étonnant que la langue russe progresse en Ukraine, y compris dans l’ouest ukrainophone du pays, alors qu’elle est bannie des médias, des bibliothèques et des librairies. (D’où la création de patrouilles d’inspecteurs linguistiques dans les rues d’Ivano-Frankivsk.)

Le ministre de l’Education, Oksen Lisovyi, a déclaré au Parlement, au cours des questions au gouvernement, qu’il avait examiné la proposition et l’approuvait, en y apportant quelques corrections, mais « certainement pas sur ce qui concerne la langue du pays agresseur ».