Retour sur un certain Gregory Baum

Le Vatican a publié un document signé de Tucho Fernandez, approuvé par le pape, intitulé « UN CHEMIN D’ESPÉRANCE. Soixante ans de dialogue et de fraternité interreligieuse à la lumière de la Déclaration conciliaire Nostra aetate ».

Un texte très long mais dont le titre dit tout. Il ne fait d’ailleurs que répéter la fameuse déclaration où l’on fait ami-ami avec les juifs et les païens, en ajoutant ce que les papes en ont fait. En bref il s’agit « d’accueillir l’autre dans sa singularité, de reconnaître ses richesses spirituelles et de collaborer à l’édification d’une société plus juste et plus humaine ».

A cette occasion, LifeSiteNews rappelle (mais moi je ne le savais pas), que l’auteur de la version préliminaire de Nostra Ætate était un inverti qui finit par quitter l’Eglise.

Il s’appelait Gregory Baum (1923-2017), il était le fils d’un père protestant et d’une mère juive. Il se convertit à la lecture des Confessions de saint Augustin, entra dans l’ordre de saint Augustin et fut ordonné prêtre en 1954. Il fut choisi par le cardinal Bea pour rédiger le projet de déclaration sur les relations entre l’Eglise et les autres religions : « Je me suis manifesté une fois que tout le monde était parti et j’ai dit que j’avais de l’expérience dans ce domaine. »

Dans ses Mémoires publiés en 2016 il révèle qu’il a eu son premier rapport sexuel avec un homme en 1963, donc au début du Concile…

Il quitta le sacerdoce en 1974. En 1978 il se maria avec une ancienne religieuse, puis en 1986 il se mit en ménage avec un autre ancien prêtre. Il se vantait d’être « le premier théologien catholique (sic) à défendre publiquement le statut de l’amour homosexuel ».

Un nouvel archevêque qui veut la disparition de l’Eglise…

Le pape a nommé le P. Mario León Dorado archevêque coadjuteur de Rabat, au Maroc ; il remplacera bientôt le cardinal Cristobal Lopez Romero, 74 ans, accusé de violences sexuelles par cinq femmes.

Mario León Dorado, qui était jusqu’ici préfet apostolique du Sahara occidental (une super-planque, dans une région où il n’y a même pas une centaine de catholiques), est connu comme un bergoglien fanatique, plus bergoglien que Bergoglio, tant en ce qui concerne l’indifférentisme religieux et la fraternité universelle que l’idéologie LGBT.

Dans la logique de Fratelli tutti, il est allé jusqu’à expliquer que l’Eglise est appelée à disparaître, puisque les frontières de l’Eglise s’étendent à tous les hommes et que l’Eglise est le sacrement de toute l’humanité, qui est le royaume de Dieu :

« Il y a le défi ecclésiologique : l’Église comme sacrement au service du Royaume de Dieu. L’Église est appelée à disparaître pour que le Royaume puisse grandir, par analogie avec l’expérience de Jean-Baptiste… L’expérience de Jean-Baptiste est l’expérience de l’Église. »

On appréciera sa collection de T-shirts…

Encore une

Le patriarche Cyrille a consacré ce matin l’église de l’Icône de la Mère de Dieu des Sept Lacs (Sedmiyezernaya), à Mytishchi près de Moscou.

Cette église a été construite dans l’enceinte du Centre scientifique fédéral d’hygiène F.F. Erisman. La première pierre avait été posée en 2022 en présence de Tatiana Golikova, vice-Premier ministre de la Fédération de Russie.

Les bolcheviques qui ont créé ce centre en 1926 n’imaginaient pas que le centenaire serait célébré par la consécration d’une église…

Le nom de l’église a été choisi en raison de la réputation de cette icône, qui est une variante de l’icône de la Mère de Dieu de Smolensk.

A la fin du XVIe siècle, un jeune homme d’Oustioug se fait moine, sous le nom d’Euthyme, avec la bénédiction de ses parents qui lui donnent une icône de la Mère de Dieu de Smolensk. A la mort de ses parents, Euthyme fonde un ermitage en un lieu désert entouré de sept lacs, non loin de Kazan. En 1654 une épidémie de peste ravage les villes russes. Les habitants de Kazan font venir l’icône des Sept Lacs, déjà réputée pour ses miracles. Une fois placée dans la cathédrale de l’Annonciation, la peste commence à reculer. Puis on fait passer l’icône de maison en maison, et la peste disparaît. Lors de la veillée de prière précédant le retour de l’icône à l’ermitage, une violente tempête éclate, les ténèbres s’abattent et la pluie et la neige se mettent à tomber. Lorsque le calme revint, on remarqua que la main gauche de la mère de Dieu avait changé de position : elle était représentée en signe de bénédiction. Les habitants en conclurent que la Mère de Dieu n’était pas encore prête à quitter Kazan, et l’icône miraculeuse demeura dans la ville pendant une année entière. L’icône sauva encore Kazan de la peste en 1656 et en 1771.

Emma Bonino

Le Monde :

Libération :

La Croix, qui ne nous décevra jamais…

Emma Bonino, militante de toutes les transgressions morales, se vantait d’avoir pratiqué personnellement 10.141 avortements illégaux (en plus du sien) avant d’en obtenir la légalisation en 1978.

Elle était devenue une grande copine de François. Non pas en raison de son combat (ancien) pour l’avortement, ni même pour son militantisme LGBT, mais pour son combat acharné en faveur de l’accueil des « migrants » sans limite et sans condition.