L’Eglise de Suède a une majorité de « prêtresses »

En 1975 furent « ordonnées » les première femmes « prêtres » de l’« Eglise de Suède ». On pensait alors qu’il faudrait un siècle pour atteindre la parité. Mais c’est déjà fait. Aujourd’hui, 1.533 « prêtres » sur 3.060 sont des femmes : 50,1%.

C’est ce qu’on apprend dans un grand article de Telegrafi. Mais attention : c’est trop tôt pour se réjouir et crier victoire, même si le chef de l’Eglise est une femme et que la première évêquesse lesbienne a été ordonnée en 2009. Les statistiques actuelles ne garantissent pas du tout que « l’égalité de genre » soit un fait acquis.

Par exemple, il y a le diocèse « conservateur » de Göteborg (la deuxième plus grande ville du pays). Certes il a désormais un évêque femme, mais lors de son « ordination », l’année dernière, il y a eu un pasteur pour dire publiquement qu’il ne la considérait pas comme son évêque…

De plus, il faut savoir qu’il y a une différence significative de salaire moyen (carrément 200€) entre les prêtres et les prêtresses. Et pourquoi ? Eh bien parce que les plus hautes positions sont surtout tenues par des hommes…

Voilà pourquoi il faut encore et toujours lutter pour l’égalité de genre.

Et qu’en pensent les fidèles ? Il faudrait déjà les trouver : aux dernières nouvelles il y a 2% de pratiquants… Et on ne leur demande pas leur avis.

Pèlerinage ignacien

Après la liturgie ignacienne que j’évoquais hier, voici le pèlerinage LGBT sponsorisé par les jésuites, qui fera partie des événements du jubilé de 2025 à Rome.

Il est intitulé « L’Eglise, maison pour tous, chrétiens LGBT+ et autres frontières existentielles » (sic).

Ce sera très officiellement inclus dans le calendrier du jubilé, au 6 septembre : ce jour-là la procession LGBT passera la « Porte sainte »…

Le QG des déviants sexuels sera l’église du Gesù, à savoir l’église mère de l’ordre des Jésuites, dont le supérieur général a dit que c’est « une bonne chose ».

La RAI va jusqu’à titrer : « Jubilé 2025 : Le pape François consacre une journée aux pèlerins gays et à toute la communauté LGBTQIA+ ».

Mais personne au Vatican ne veut confirmer l’information. Un fonctionnaire anonyme du dicastère de l’évangélisation a seulement répondu à l’agence Reuters que l’inclusion dans le calendrier officiel n’implique pas un soutien à un événement spécifique…

Liturgie ignacienne

Une « messe spéciale en observance (sic) de la Journée mondiale du sida » (qui avait lieu la veille…).

C’était le 2 décembre en l’église Saint Ignace de Loyola de Manhattan, dont le curé et célébrant est le jésuite Bryan Massingale, ouvertement inverti et très actif militant LGBT et intersectionnel (parce que noir, auteur de La justice raciale et l’Eglise catholique), professeur d’éthique théologique et sociale à l’université Fordham…

Ces jeunes Américains qui deviennent orthodoxes

Le New York Post publie un article stupidement intitulé : « De jeunes hommes quittent massivement les églises traditionnelles pour le christianisme orthodoxe “masculin” ».

Comme si l’Eglise orthodoxe était moins traditionnelle que les sectes évangéliques…

L’article insiste lourdement sur ce côté « masculin », en référence sans doute à l’idéologie « masculiniste » qui paraît-il se répand aux Etats-Unis en réaction au wokisme LGBT. Mais on comprend vite que le mot est opposé à une « féminisation » qui traduit le sentimentalisme de la plupart des liturgies protestantes et catholiques. Du reste parmi les illustrations on voit une femme chef de chœur orthodoxe, et une jeune femme avec sa fille…

Voici une traduction de cet article, rédigé par quelqu’un qui ne connaît rien à la religion, mais qui est néanmoins fort intéressant par les témoignages qu’il contient.

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