La « psychose post-partum » permanente

Dans l’Illinois, Corie Wash, 40 ans, a étranglé son fils de deux ans. Quelques heures avant, elle avait longuement exprimé son admiration, dans un groupe de discussion sur internet, pour Lindsay Clancy, la femme qui a tué ses trois enfants de cinq ans, trois ans, et huit mois.

Le très médiatisé procès de Lindsay Clancy s’est terminé par la libération de la femme qui a tué ses enfants. La défense affirmait que Lindsay Clancy souffrait de « psychose post partum », alors que selon la partie civile elle les avait tués « intentionnellement, rationnellement et rapidement ». Il y a eu des manifestations de femmes soutenant la meurtrière. Lorsque son convoi arrivait au tribunal une haie d’honneur célébrait l’héroïne. C’est un intéressant phénomène social. Les jurés étaient convaincus de son innocence. Mais il y en avait un qui refusait ce verdict. Avec tant d’obstination que le juge a dû annuler le procès.

L’avocat de Corie Wash a aussitôt proclamé que sa cliente souffrait de « psychose post-partum » et qu’elle devait être remise en liberté pour recevoir des soins, tandis que selon le procureur « l’accusée représente une menace spécifique, réelle et immédiate pour son mari et ses trois enfants encore en vie. »

Ainsi est-on censé croire que la « psychose post-partum » est une maladie chronique qui permet de tuer ses enfants impunément.

En attendant l’euthanasie à partir de la naissance.

Ubu en France

Un prévenu incarcéré à la prison de Longuenesse dans le Pas-de-Calais devait comparaître devant le tribunal de Boulogne-sur-Mer. Mais il n’y avait personne pour le prendre en charge. La direction de la prison dénonce « une carence totale et absolue de moyens ».

Résultat : le tribunal a ordonné la mise en liberté immédiate du prévenu, et renvoyé l’affaire au 2 novembre…

Le prévenu, un home de 36 ans, est « poursuivi pour avoir conduit un véhicule sous un état d’ivresse manifeste, omis d’obtempérer à une sommation de s’arrêter, résisté à son interpellation, mis en circulation un véhicule malgré l’immobilisation prescrite par l’agent verbalisateur et exercé des violences sur un fonctionnaire de la police nationale ».

Il avait déjà été condamné en 2021 pour violences sur des policiers, et s’était présenté sous une fausse identité au commissariat. En état de récidive légale, il encourt théoriquement jusqu’à dix ans d’emprisonnement. Si on le retrouve…

Plus russophobe que Zelensky

Le Premier ministre norvégien Jonas Gahr Store a battu tous les records de russophobie ubukrainienne en déclarant devant les caméras, à propos de Zelensky (qui venait ouvertement quémander des sous lors des funérailles du roi Harald, ce que les gazettes norvégiennes ont assez peu apprécié) :

« Son avion a failli être percuté par un drone pendant le décollage en Moldavie. Voilà la réalité dans laquelle il vit. »

Aussitôt les médias russophobes ont repris et amplifié la chose, à commencer chez nous par BFM :

D’autre disaient qu’un drone russe avait « frôlé » l’avion de Zelensky.

Comme Zelensky lui-même ne disait rien, l’AFP a contacté son staff à Kiev. Réponse : « C’est exagéré. Il s’agissait d’une alerte en Moldavie, lorsqu’un drone russe a pénétré dans l’espace aérien de la Moldavie ».

Il s’agit en fait du drone non identifié qui a frappé un poste frontière moldave. Le gouvernement moldave a confirmé que c’était à… 160 km de l’aéroport de Chisinau.

Douche froide

On se souvient de l’enthousiasme des bisounours l’an dernier, quand le cardinal Burke avait célébré la messe à Saint-Pierre de Rome lors du pèlerinage Summorum Pontificum. Parce que cette messe, UNE messe, avait été permise, c’était la fin de la persécution… Avec quelle émotion remerciait-on Léon… Alors que le pape n’avait RIEN dit à propos de ce pèlerinage, et que le cadre juridique demeurait exactement le même, à savoir celui du motu proprio de François.

Cette année il n’y aura donc pas de messe à Saint-Pierre de Rome. Il n’y aura pas non plus de cardinal. Seulement une messe célébrée par Mgr Athanasius Schneider à Saint-Marie-Majeure… près du tombeau de François…

Cela dit, même si le pèlerinage de l’an dernier était vraiment impressionnant, je ne comprends pas à quoi rime le fait de célébrer un motu proprio qui n’existe plus depuis 2021. Et cette année la nostalgie se brise sur la réalité.

Saint Nicolas de Tolentino

Chapelle de la vie de saint Nicolas, basilique de Tolentino.

Nicolas de Tolentino, ainsi appelé du nom de la ville où il demeura davantage, était né de parents pieux au bourg de Saint-Ange dans la Marche d’Ancône Le désir d’avoir des enfants ayant conduit par suite d’un vœu à Bari son père et sa mère, ils y reçurent de saint Nicolas l’assurance qu’ils étaient exaucés : d’où le nom qu’ils donnèrent ensuite à leur fils. Parmi les nombreuses vertus dont dès l’enfance il fut le modèle, brilla surtout l’abstinence ; âgé de sept ans à peine, à l’exemple de son bienheureux patron, il commença de jeûner plusieurs jours de la semaine, coutume qu’il garda depuis, se contentant de pain et d’eau.

Déjà inscrit dans la milice cléricale et chanoine, il était jeune encore, lorsque entendant un prédicateur de l’Ordre des Ermites de Saint-Augustin parler sur le mépris du monde, il fut tellement embrasé de son discours qu’il entra aussitôt dans cet Ordre. On l’y vit observer une forme si parfaite de vie religieuse, qu’il était la lumière de tous en charité, humilité, patience et toutes vertus, ne portant qu’un habit grossier, matant son corps par les disciplines et les chaînes de fer, s’abstenant de chair et de presque tous mets.

Malgré les embûches de Satan qui cherchait à le troubler en diverses manières et parfois l’accablait de coups, il ne relâchait rien de son zèle pour l’oraison. Enfin, durant les six mois qui précédèrent sa mort, il entendit chaque nuit les concerts des Anges ; c’était l’avant-goût des joies du paradis, et pénétré de leur douceur, il redisait souvent le mot de l’Apôtre : Je désire de mourir et d’être avec le Christ. Son désir s’accomplit le quatre des ides de septembre, ainsi qu’il l’avait annoncé aux frères. Il fut, après comme avant son trépas, illustré beaucoup de miracles : quels ayant été reconnus canoniquement, le Pape Eugène IV le mit au nombre des Saints.

(Bréviaire)

• Ses très divers portraits.

• Deux miracles : deux tableaux du Pérugin.

• Un autre miracle, un tableau de Giovanni di Paolo.

• Les petits pains de saint Nicolas.