Le terrorisme ukrainien

Les Ukrainiens ont lancé un drone sur un autobus qui allait de Lisichansk à Stakhanov dans la République de Lougansk. Il y avait 15 passagers, il y a 9 morts, dont une jeune fille de 20 ans. Sa mère, et une autre jeune fille, ont été blessées. Cela pour répondre aux imbéciles qui diront que c’était un bus militaire.

Depuis 2014, les Ukrainiens tuent dans le Donbass des gens dont ils disent qu’ils sont ukrainiens… « Cette région est nôtre », a encore dit Zelensky venu dans la région.

« Quoi de plus inoffensif qu’un bus urbain ou de banlieue transportant des civils ? Pourtant, les nazis utilisent des capacités militaires fournies par l’Europe pour prendre précisément pour cible ces véhicules civils pacifiques et sans défense », a déclaré Rodion Mirochnik, ambassadeur itinérant du ministère russe des Affaires étrangères.

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Les Ukrainiens ont envoyé des missiles sur le centre commercial du centre de Donetsk. Il y aurait dix morts. Dix morts que les Ukrainiens affirment être ukrainiens…

Addendum

Il n’y a pas eu de morts mais 8 blessés, dont une adolescente.

Les missiles étaient français.

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Le corps d’un cinquième enfant, une fille de 14 ans, a été trouvé dans les décombres d’un centre de rééducation visé lundi par les Ukrainiens à Krasnodar.

Biélorussie

Ce matin c’était l’arrivée à Minsk du pèlerinage parti de Jirovitchi le 18 août, pour la célébration le 26 de la fête de l’Icône de la Mère de Dieu de Minsk. Le monastère de Jirovitchi est le premier centre religieux de Biélorussie, édifié après la découverte d’une petite icône en jaspe, la plus petite icône miraculeuse du monde : 5,7 x 4,1 cm. L’icône de la Mère de Dieu de Minsk est la protectrice de la capitale de la Biélorussie.

Avec la magnifique chorale de la cathédrale. (A 54’45, l’hymne des chérubins, à 1h19 le chant pendant l’épiclèse, à 1h23’52 le mégalynaire…)

Et pendant tout le temps, le défilé des fidèles allant vénérer l’icône (par exemple à 50’).

A gauche de la cathédrale, la statue monumentale du métropolite Philarète, métropolite de Minsk, premier exarque de la Biélorussie indépendante. Statue inaugurée en 2022 par le président Loukachenko, qui lui avait conféré le titre de « héros de la Biélorussie » en 2006 « pour son action majeure dans la restauration de la spiritualité et le renouveau de l’Église orthodoxe » dans le pays.

Bravo le pape !

Le site américain « Letters from Leo », à la gloire du pape américain qui s’oppose aux Républicains, se félicite des nouvelles nominations épiscopales et curiales de personnalités pro-LGBT et favorables à l’ordination des femmes, à l’approche des nouvelles réunion du synode.

(« Letters from Leo », c’est Christopher Hale, qui fut notamment le chef des catholiques pour Obama en 2012. Dans sa présentation il dit notamment : « Si vous cherchez un catholique passionné, loin d’être parfait, qui estime que cette Église et ce pape constituent le meilleur vecteur religieux pour rétablir les fondements moraux de notre pays, vous êtes au bon endroit. » Sic.)

La milice nazie de Zelensky massacre des moines

Le 23 août, près d’une des églises du grand monastère de Sviatogorsk, le moine Barsanuphe a été assassiné d’un coup de feu dans la tête. Auparavant il avait été défiguré par des coups de couteau. Un autre moine a été blessé, et un novice laissé pour mort après avoir été passé à tabac et blessé de plusieurs coups de couteau.

Le monastère ayant déclaré qu’il ne savait pas qui étaient les assaillants, je n’ai rien écrit sur le moment, car il se pouvait que ce soit de simples voyous, même si c’était peu probable.

Mais le novice laissé pour mort a survécu, et il a raconté ce qui s’est passé : il s’agissait de trois soldats, non pas de ceux du poste près du monastère (qui est quasiment sur la ligne de front), mais portant un uniforme de forces spéciales. Quand ils se sont approchés de lui ils lui ont fait le salut bandérite : « Gloire à l’Ukraine ! », à quoi on doit répondre, selon le code nazi ukrainien établi à Cracovie en 1941 : « Gloire aux héros ! ». Mais le novice a répondu : « Gloire à notre Seigneur Dieu, qu’il nous sauve et nous protège ! ». Alors ils ont commencé à le frapper. Le novice a pris une poutre pour se défendre, mais ils lui ont tailladé les mains pour qu’il lâche prise. Puis ils l’ont lardé de coups de couteau, dont un dans la poitrine.

Le témoignage du novice est corroboré par les moines qui ont trouvé le P. Barsanuphe agonisant, car ses dernières paroles furent : « Gloire au Seigneur Jésus-Christ… Je suis un moine. »

C’est ainsi qu’il répondait aux nazis qui voulaient lui faire faire le salut de Bandera.

(Le moine Barsanuphe, né en 1973 Basile Touriansky, était ingénieur design avant d’entrer au monastère en 2013. Il fut tonsuré le 1er janvier 2015, et devint moine le 23 avril 2019. Quant à l’abbé du monastère, le métropolite Arsène, il est toujours assigné à résidence loin de son monastère après avoir été près de deux ans en détention « préventive », où il a failli mourir.)

De la férie

On fait mémoire de saint Zéphyrin, pape de 203 à 217.

Le martyrologe dit aussi notamment :

A Nicomédie, la passion de saint Adrien, fils de l’empereur Probus. Pour avoir reproché à Licinius la persécution déchaînée contre les chrétiens, il fut tué par ordre de cet empereur. Son oncle Domice, évêque de Byzance, fit inhumer son corps dans le faubourg de la ville appelé Argyropolis.

Curieusement, ce martyr de Nicomédie, en septième position le 26 août dans le martyrologe romain, est devenu populaire en divers endroits d’Occident, invoqué contre la peste. En Bretagne, on dénombre « une vingtaine de sculptures représentant ce saint, dont une majorité dans le nord du Morbihan, avec une église et trois chapelles dédiées (Persquen, Langonnet, Le Faouët et Saint-Barthélemy), en lien avec des maladreries ou des hôpitaux, fondés généralement par la noblesse, qui y installent des ordres religieux ».

L’une de ces statues est très particulière : elle est en calcaire et très finement travaillée. « Le matériau exogène à la Bretagne et l’habillement de cette statue nous renvoient à des sculptures très proches, conservées en Normandie et en Picardie. Le culte du saint thaumaturge s’est développé de manière très importante également dans ces régions dans la seconde moitié du 15e siècle, sous l’influence probable de la Flandre et de l’abbaye de Grammont (les reliques du saint et de son épouse Nathalie y sont conservées), berceaux du culte. »

La statue avait été commandée par Jean II de Rohan vers 1500, sans doute à un atelier picard, pour la chapelle de l’hôpital édifié (dès 1160 par Alain II de Rohan) en face du château, sur l’autre rive du Blavet. Depuis la reconstruction de l’hôpital en 1714, la statue se trouve dans une niche extérieure. (Le bâtiment est aujourd’hui le siège de la communauté de communes.) Le site Patrimoines et archives du Morbihan donne d’autres précisions et une description complète de la statue.