De la férie

On fait mémoire de saint Zéphyrin, pape de 203 à 217.

Le martyrologe dit aussi notamment :

A Nicomédie, la passion de saint Adrien, fils de l’empereur Probus. Pour avoir reproché à Licinius la persécution déchaînée contre les chrétiens, il fut tué par ordre de cet empereur. Son oncle Domice, évêque de Byzance, fit inhumer son corps dans le faubourg de la ville appelé Argyropolis.

Curieusement, ce martyr de Nicomédie, en septième position le 26 août dans le martyrologe romain, est devenu populaire en divers endroits d’Occident, invoqué contre la peste. En Bretagne, on dénombre « une vingtaine de sculptures représentant ce saint, dont une majorité dans le nord du Morbihan, avec une église et trois chapelles dédiées (Persquen, Langonnet, Le Faouët et Saint-Barthélemy), en lien avec des maladreries ou des hôpitaux, fondés généralement par la noblesse, qui y installent des ordres religieux ».

L’une de ces statues est très particulière : elle est en calcaire et très finement travaillée. « Le matériau exogène à la Bretagne et l’habillement de cette statue nous renvoient à des sculptures très proches, conservées en Normandie et en Picardie. Le culte du saint thaumaturge s’est développé de manière très importante également dans ces régions dans la seconde moitié du 15e siècle, sous l’influence probable de la Flandre et de l’abbaye de Grammont (les reliques du saint et de son épouse Nathalie y sont conservées), berceaux du culte. »

La statue avait été commandée par Jean II de Rohan vers 1500, sans doute à un atelier picard, pour la chapelle de l’hôpital édifié (dès 1160 par Alain II de Rohan) en face du château, sur l’autre rive du Blavet. Depuis la reconstruction de l’hôpital en 1714, la statue se trouve dans une niche extérieure. (Le bâtiment est aujourd’hui le siège de la communauté de communes.) Le site Patrimoines et archives du Morbihan donne d’autres précisions et une description complète de la statue.

Un beau geste

Lors de la remise des médailles du Grand Prix junior de patinage, le 22 août à Xi’an, les patineurs néo-zélandais Yanhao Li et japonais Daiya Ebihara ont abandonné leurs drapeaux sur la glace avant de poser avec le jeune champion russe (« neutre ») Lev Lazarev, vainqueur avec près de 20 points d’avance.

C’était semble-t-il une première. Dommage qu’on ne le voie pas plus souvent. Et même toujours, au nom de la fraternité sportive.

Leur Eglise

On voit ici Mgr Antoine Hérouard, archevêque de Dijon, habillé en archevêque, pallium compris (conféré par le pape), accueillant sur le parvis de l’église de Semur-en-Auxois le cercueil de François Patriat, franc-maçon notoire. Et s’apprêtant donc à célébrer une messe au cours de laquelle il fera (ou fera faire) l’éloge d’un franc-maçon notoire.

(Devant il y a la préfète, le président de la République, et le maire.)

Bénédiction du franc-maçon :

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Lu sur le site du Bien Public :

Emmanuel Macron termine son oraison : « Je le revois parler de la Bourgogne, de la chasse, de vélo, d’un grand cru… Fanfan, c’était la vie. Alors merci Fanfan pour tout ça. »

Oraison suivie d’un moment de prière.

Quand on les laisse concourir…

Finalement, les gymnastes russes ont fini par avoir leurs visas (au tout dernier moment pour ceux auxquels il avait été refusé) pour participer aux championnats d’Europe à Zagreb.

Résultat : ils terminent à la première place, avec dix médailles d’or, douze d’argent et six de bronze. Dont trois médailles d’or pour la seule Angelina Melnikova, dont la demande de visa avait d’abord été refusée.

Voilà pourquoi il ne faut pas qu’ils participent aux tournois.

Que les russophobes se rassurent, toutefois : c’est « WG2 » (World Gymnastic 2) qui a gagné, puisque les Russes sont privés de leur nationalité…

Le palmarès de la gymnastique artistique féminine :