Saint janvier et ses compagnons

Voici ce que dit le site e-venise.com à propos de cette célèbre fresque dans la catacombe de saint Janvier à Naples.

La plus ancienne représentation de San Gennaro

Cette représentation du saint se trouve dans l’arcosolium de Cominia et de Nicatiola, sa fille.

À l’heure de leur mort, elles firent appel à l’intercession de San Gennaro. Elles sont représentées toutes les deux en prières, debout de chaque côté du saint, qui se tient entre deux candélabres allumés afin de pouvoir les conduire au paradis.

San Gennaro est un jeune prêtre en prière, vêtu simplement à la mode antique, la tête auréolée d’un nimbe où figure le monogramme du Christ.

X et P sont les deux premières lettres du nom grec du Christ ; alpha est la première lettre de l’alphabet grec, omega est la dernière, pour rappeler que le Christ est le commencement et la fin de toute chose.

Cette représentation de San Gennaro, où un saint apparaît ainsi assimilé au Christ lui-même, est unique dans l’histoire de l’art paléochrétien.

Au-dessus de sa tête et entre deux croix, on peut lire : « SANCTO MARTYRI IANUARIO ».

La petite Nicatolia, fille de Cominia, est debout à droite de San Gennaro, conformément à la parole du Christ annonçant que seuls les enfants et les innocents seraient placés à sa droite au paradis. Elle est habillée d’une robe et d’une étole ornée d’une croix monogrammatique. Au-dessus d’elle, on lit l’épigraphe : « HIC REQUIESCIT BENEMERENS IN PACE NICATIOLA INFANS ».

À gauche de San Gennaro, Cominia présente la même attitude de prière en ouvrant les bras et porte une tenue identique à celle de sa fille.  Au-dessus d’elle, on peut lire : « HIC REQUIESCIT BENEMERENS IN PACE COMINIA ».

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La traduction des inscriptions :

« Ici repose la bien méritante en paix Nicatolia, enfant. » – « Ici repose la bien méritante en paix Cominia. »

Toutes deux font appel à saint Janvier, dont l’inscription est au datif : « Au saint martyr Janvier. »

Il est bien dit que « cette représentation de San Gennaro, où un saint apparaît ainsi assimilé au Christ lui-même, est unique dans l’histoire de l’art paléochrétien. »

Comme l’inscription identifiant saint Janvier paraît de la même main que les autres, il s’agit bien du martyr, mais il est bien possible (probable ?), que l’artiste ait reproduit une représentation du Christ, que l’on voit souvent ainsi dans les catacombes, et qu’il ne se soit pas rendu compte qu’il avait reproduit aussi le nimbe spécifique du Christ…

Sarah et Hafiz

Les services de Sarah Mullally, « archevêque de Cantorbéry » annoncent le retrait de la distinction accordée à Hafiz Muhammad Tahir Mehmood Ashrafi.

Parce qu’un député a rappelé que lorsque Salman Rushdie a été anobli par Elisabeth II, Ashrafi avait proposé de remettre à Oussama ben Laden « le plus haut titre pour un guerrier musulman », celui d’« épée de Dieu ».

En plus c’est le 11 septembre que cette pintade de Mullaly avait remis la médaille au président des oulémas du Pakistan (concrètement à sa femme dont on ne voyait même pas les yeux).

Ce que l’on peut surtout reprocher à Ashrafi, c’est de refuser de critiquer les lois anti-blasphème du Pakistan, qui permettent de condamner à mort quiconque critique Mahomet. Mais sinon il ne serait pas président des oulémas, évidemment.

Avertissement

Dmitri Poliansky, représentant permanent de la Russie auprès de l’OSCE, a averti hier que l’usage de drones de facture britannique pour frapper en profondeur le territoire russe donne à Moscou le droit « d’interpréter cela comme une participation directe à la guerre contre la Russie, avec toutes les conséquences qui en découlent ».

Surtout quand le Royaume-Uni admet qu’un officier supérieur britannique, le major Paul Wilks, a été tué en Ukraine le 12 septembre dans un « accident de la route »…

Un nouveau rapport sur Boutcha

Maxime Grigoriev, président du Tribunal public international sur les crimes des néo-nazis ukrainiens, a présenté hier, avec Maria Zakharova, un nouveau rapport, sur l’affaire de Boutcha, qui sera présenté à l’Assemblée générale des Nations Unies par Sergueï Lavrov, et dans toutes les autres enceintes internationales.

Puisque l’ONU refuse obstinément de donner la liste des noms des « victimes civiles » de Boutcha, le Tribunal de Grigoriev a examiné ceux qui figurent sur le mémorial édifié dans la ville. Le rapport montre (photographies à l’appui) que beaucoup de ces « victimes civiles » étaient des soldats morts sur le front, y compris des nazis d’Azov tortionnaires du Donbass, et enterrés ailleurs…

« Une caractéristique propre aux falsifications et à la propagande ukrainiennes — ce qui a facilité notre travail — est que les médias ukrainiens présentent simultanément certaines personnes comme des citoyens pacifiques innocents tués par les troupes russes, tout en décrivant, dans d’autres publications, ces mêmes individus comme étant morts héroïquement au combat face à l’armée russe. »

D’autres « victimes » des Russes à Boutcha étaient des vieillards morts de maladie. Et enfin le Tribunal a établi, sur la base de témoignages cités in extenso de personnes identifiées et photographiées, que des victimes civiles furent tuées par l’armée ukrainienne : ce sont les corps qui jonchaient les rues et qu’on a montrés aux journalistes occidentaux début avril, alors que le 31 mars le maire publiait une vidéo où il se félicitait de la libération de la ville, affirmant avec un large sourire, devant la mairie, que tout allait bien.

La macabre mise en scène de Boutcha a manifestement été organisée par les Britanniques (au premier chef Boris Johnson), la ville ayant été choisie pour l’atroce jeu de mots Butcha butcher.

(Le « Tribunal public international sur les crimes des néo-nazis ukrainiens » est le titre ronflant d’une organisation russe collectant les preuves des crimes ukrainiens. Il est toutefois international dans la mesure où y collaborent des juristes, journalistes, etc., de 35 pays.)