Je vous présente le collège théologique congrégationaliste du Yorkshire, situé à Bradford au Royaume-Uni.
— Jean MESSIHA (@JeanMessiha) September 17, 2026
Le bâtiment, de style néogothique, a été construit entre 1874 et 1877 pour former des ministres du culte chrétien.
Il fait désormais partie du campus Mustafa Mount et… pic.twitter.com/ctLBoKB0dv
Auteur : Yves Daoudal
Retour sur un certain Gregory Baum
Le Vatican a publié un document signé de Tucho Fernandez, approuvé par le pape, intitulé « UN CHEMIN D’ESPÉRANCE. Soixante ans de dialogue et de fraternité interreligieuse à la lumière de la Déclaration conciliaire Nostra aetate ».
Un texte très long mais dont le titre dit tout. Il ne fait d’ailleurs que répéter la fameuse déclaration où l’on fait ami-ami avec les juifs et les païens, en ajoutant ce que les papes en ont fait. En bref il s’agit « d’accueillir l’autre dans sa singularité, de reconnaître ses richesses spirituelles et de collaborer à l’édification d’une société plus juste et plus humaine ».
A cette occasion, LifeSiteNews rappelle (mais moi je ne le savais pas), que l’auteur de la version préliminaire de Nostra Ætate était un inverti qui finit par quitter l’Eglise.
Il s’appelait Gregory Baum (1923-2017), il était le fils d’un père protestant et d’une mère juive. Il se convertit à la lecture des Confessions de saint Augustin, entra dans l’ordre de saint Augustin et fut ordonné prêtre en 1954. Il fut choisi par le cardinal Bea pour rédiger le projet de déclaration sur les relations entre l’Eglise et les autres religions : « Je me suis manifesté une fois que tout le monde était parti et j’ai dit que j’avais de l’expérience dans ce domaine. »
Dans ses Mémoires publiés en 2016 il révèle qu’il a eu son premier rapport sexuel avec un homme en 1963, donc au début du Concile…
Il quitta le sacerdoce en 1974. En 1978 il se maria avec une ancienne religieuse, puis en 1986 il se mit en ménage avec un autre ancien prêtre. Il se vantait d’être « le premier théologien catholique (sic) à défendre publiquement le statut de l’amour homosexuel ».
Saint Joseph de Cupertino
A Osimo, dans les Marches, saint Joseph de Cupertino, prêtre de l’Ordre des Frères Mineurs Conventuels et confesseur, inscrit au nombre des saints par le pape Clément XIII.
On constate que le martyrologe ne fait pas la moindre allusion à ce qui caractérise ce saint, à savoir ses lévitations impromptues voire intempestives, dès qu’il entrait en extase. C’est sans doute parce que, si l’on en est enclin à les trouver pittoresques, elles lui valurent des vexations et même une longue persécution de la part de la hiérarchie.
Ses lévitations commencèrent deux ans après son ordination sacerdotale. Très vite on lui interdit de célébrer la messe en public, de célébrer l’office au chœur, de prendre ses repas avec les frères, de participer à quelque rassemblement public que ce soit.
Mais quand il sortait du couvent il attirait les foules. Le vicaire général de Bari le dénonça à l’Inquisition. Les inquisiteurs ne trouvèrent rien à lui reprocher mais l’envoyèrent à Rome voir le supérieur des franciscains, qui le conduisit au pape, et c’est la fameuse scène de Joseph qui croit se prosterner devant Urbain VIII et se retrouve collé au plafond.
En 1639 on l’envoie à Assise où il est méprisé par ses supérieurs qui voient en lui un hypocrite. Les foules viennent le voir et il est fait citoyen d’honneur de la ville.
Là eurent lieu deux lévitations particulières. En 1645 l’ambassadeur d’Espagne, amiral de Castille, voulut rencontrer le père Joseph. On fit venir celui-ci à l’église. Lorsqu’il vit la statue de la Vierge il s’éleva à quatre mètres et passa au-dessus de la tête des visiteurs. La femme de l’ambassadeur s’évanouit. En 1649 le duc de Brunswick-Calenberg, qui était luthérien, assista à une messe du père Joseph en compagnie de plusieurs cardinaux. A un moment Joseph s’éleva au-dessus de l’autel. Le duc saisit son épée, la fit passer sous le prêtre puis autour de lui pour découvrir l’imposture… puis il se convertit.
En 1653 le pape Innocent X ordonne à l’Inquisition de le retirer de chez les franciscains et de l’envoyer loin de là chez des capucins où il va vivre reclus, en fait en captivité. Il n’a même pas le droit d’écrire ou de recevoir des lettres. Mais là encore les pèlerins affluent. A la mort d’Innocent X les franciscains demandent au nouveau pape Alexandre VII de le libérer, mais au contraire il l’envoie dans un autre couvent de capucins, à Osimo, où il sera encore plus reclus jusqu’à sa mort en 1663.

Un bon résumé
L’allocution d’Afroditi Latinopoulou après le grand discours d’Ursule au Parlement européen. Afroditi Latinopoulou (Aphrodite Fille du Latin, sic) est député européen du groupe Patriotes pour l’Europe.

Mme von der Leyen, il n’y a pas de plus grand raciste que vous vis-à-vis des Européens, et les preuves sont là. Vous nous avez inondés avec des migrants illégaux, vous nous avez asphyxiés avec des taxes et de la bureaucratie, vous écrasez nos éleveurs de bétail et nos pêcheurs, vous fermez les usines de l’Europe, au prix de milliers d’emplois, vous avez détruit la famille nucléaire. Vous nous imposez l’agenda woke, la folie Verte, l’islamisation de l’Europe. Vous utilisez notre argent pour payer pour les millions de migrants illégaux qui ont détruit nos banlieues, qui violent, harcèlent, commettent des meurtres, et à la fin vous leur donnez même des papiers afin qu’ils puissent voter. Ah mais vous nous avez donné des pailles en papier, des bouchons solidaires, et la gay pride ! Vous n’êtes pas seulement la meilleure disciple de Merkel, vous l’avez surpassée, Mme von der Leyen, embourbée dans des scandales avec de sérieuses allégations de corruption, le Pfizergate, les messages disparus, et le refus de vous soumettre à un examen. Et tout cela sans la légitimité du vote des citoyens européens, juste avec le soutien des socialistes et de Weber. Mme von der Leyen, vous nous avez dévastés.
La clownerie en cendres
Parmi les frappes russes de la nuit dernière en Ukraine, il y a celle qui a détruit un entrepôt de Kvartal 95, la fameuse société de production de télévision créée par Zelensky pour ses immondes pitreries.
« L’incendie a détruit des centaines de décors, costumes et objets uniques, collectionnés pendant plus de vingt ans de tournage d’émissions de télévision. », se lamentent les gazettes ukrainiennes.

A bien regarder la photo, il semble que même le piano à bite soit hors d’usage.
Les clowneries ont cramé. Mais le sinistre clown est toujours là.